Etape 2

VOO Tour de Wallonie 2018

Etape 2

 

29 juillet

Villers-La-Ville – Namur

Départ. 12h30.

Arrivée. 16hh32.

167,2 km.

Rushes. Gembloux (km 16,3), Perwez (km 29, 3), Malonne (km 117,6).

GPM (8). Côte de Tneuchamps (cat. 1, km 61,1), Fond de Lustin (cat. 1, km 78,2), Côte de Warnant (cat. 2, km 94,8), Côte de Bessines (cat. 2, km 103,6), Côte de Navinne (cat. 2, km 121), Côte de la Citadelle de Namur (cat. 2, km 128,9), Tienne aux Pierres (cat. 2, km 148,5) Côte de la Citadelle de Namur (cat. 2, km 163,2).

Ravitaillement. Godinne (km 85,2).

Circuit local. 34,4 km., entrée km 121,9 à Wépion. 1er passage de la ligne d’arrivée km 132,8.

 

Présentation de l’étape

 

Départ.

La 2e étape du VOO Tour de Wallonie 20158 s’élance de Villers-La-Ville. C’est une grande première pour la cité brabançonne! Le peloton s’élance du site de l’Abbaye de Villers aux ruines majestueuses. Cette abbaye de moines cisterciens a été fondée en 1146, sur ce lieu encaissé et marécageux que les moines avaient réussi à dompter par un ingénieux système hydraulique de canalisations souterraines, de moulins, d’étangs. L’abbaye a été pillée par l’armée française en 1794. Un 213, un camion a heurté et fortement endommagé l’édifice dont une des arcades s’est effondrée.

Le patrimoine architectural historique est riche à Villers-La-Ville où le visiteur peut admirer, entre autres, le Châtelet, le Château-Ferme de Cognée ou encore la Ferme du Colombier.

A Villers-La-Ville, on produisait du sucre, jadis, à l’Usine Chassart, qui fut englobée dans la Raffinerie Tirlemontoise. Là aussi, on distillait jadis le Chassart-Vieille-Cuvée. Aujourd’hui, la bière Vieille ou Triple Villers fait la renommée de la cité chez les amateurs de bonnes choses, de même que le Gâteau des Moines, le saucisson « Bâton de Saint-Bernard » ou encore le vin rouge primeur « Clos de Villers-La-Vigne ». Les fans de musique sauront que la traditionnelle soirée « Jazz au Vignoble » est programmée le 3 septembre au cœur du Clos.

 

Le parcours

L’étape 2 du VOO Tour de Wallonie présente 8 difficultés répertoriées, ce qui en fait une des plus corsées de l’épreuve. Après le départ à Villers-La-Ville, le peloton entre dans le Namurois à Sombreffe, après une incursion éclair en Hainaut dans l’entité de Fleurus. Il se dirige ensuite vers Gembloux avant de retrouver le Brabant Wallon à Thorembais-Saint-Trond, dans l’entité de Perwez. Le retour définitif en province de Namur se fait à Noville-sur-Mehaigne, petit village cher à Olivier Kaisen, ancien coureur professionnelle cde l’équipe Lotto et aujourd’hui directeur sportif de WB-Aqua Protect-Veranclassic. Les premières difficultés sont en vue, la Côte de Tneuchamps, le Fond de Lustin… qu’empruntent chaque année au début mai les participants de la « Vieille Boucle », course cycliste rétro comme on les aime. Le parcours plonge vers le bord de Meuse à Profondeville, où s’était imposé le Luxembourgeois Jean-Pierre Drucker (BMC) au terme de la 4e étape en 2016. Le peloton remonte vers Floreffe à le site historique de l’abbaye et du moulin-brasserie proposent la découverte d’un lieu d’exception et de produits locaux, bières et fromages, qui enchantent les palais. L’entrée sur le circuit local s’opère à Wépion, capitale de la fraise et de la célèbre « Criée ». Namur et l’arrivée sont en vue.

 

Arrivée

Namur est, avec Aubel, une des villes les plus visitées par le Tour de Wallonie. Le peloton y a notamment fait escale en 2002, 2005, 2008, 2013 et 2015. Les coureurs arrivent à la Rue du Fer, face à l’Hôtel de Ville de Namur, à quelques dizaines de mètres du Musée Provincial des Arts Anciens du Namurois et de la Place d’Armes.

Namur est, depuis 1986, la capitale de la Wallonie. C’est là que siège le Parlement Wallon et que sont installés les cabinets ministériels de la Wallonie. Namur est deux fois millénaire, elle est implantée au confluent de la Meuse et de la Sambre. Elle présente un impressionnant patrimoine matériel et immatériel que le touriste apprécie à chaque visite, de la Citadelle de Namur et ses 2000 ans d’histoire, au Beffroi du XIVe siècle, jadis appelé Tour Saint-Jacques, et à la Cathédrale Saint-Aubain, en passant par la Halle al’Chair construite au XVIe siècle pour mieux maîtriser l’activité bouchère et qui abrite aujourd’hui le Musée Archéologique. Namur, c’est aussi un Musée des Arts Décoratifs, un ancien Arsenal… une université, l’UNamur dont les racines profondes remontent à 1831, année de la fondation d’un collège de jésuites. L’UNamur représente aujourd’hui quelque 7.000 étudiants et plus de 1.000 membres du personnel.

Namur, c’est aussi des événements, entre autres, Namur en Mai, les Joutes nautiques de La Plante en été, les Fêtes de Wallonie à l’automne, la Corrida Pédestre de Namur à l’hiver…

L’incontournable Citadelle de Namur est au cœur e la finale de la 2e étape du Tour de Wallonie qui fait ainsi un clin d’œil au Grand Prix de Wallonie du mois de septembre. Les coureurs doivent grimper à deux reprises les rampes de la forteresse avant de plonger vers la ligne d’arrivée en centre-ville.

 

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